Synchro ou une solution maison pour l'horaire de votre GMF.
Bâtir son propre outil d'horaire est devenu beaucoup plus accessible. Un assistant IA sort une application avec un calendrier, une base de données et des comptes utilisateurs en une fin de semaine, et la question « pourquoi payer un abonnement » se pose maintenant sérieusement dans des cliniques où elle ne se posait pas il y a deux ans. Voici les trois chemins comparés poste par poste, le vrai délai jusqu'au premier horaire publié, ce que la Loi 25 vous demande quand c'est vous l'éditeur, et les cas où bâtir reste le bon choix.
Avant de lire
Ce comparatif est écrit par l'équipe Synchro et notre parti pris est évident, alors les deux types de chiffres sont séparés. Notre prix et nos délais de configuration viennent de nous et sont vérifiables ailleurs sur le site. Les heures et les coûts de construction sont nos estimations, présentées avec leur arithmétique pour que vous les refassiez avec vos propres taux. Aucun n'est présenté comme une donnée d'industrie. À jour au 2026-09-07.
Vous avez bâti votre propre outil et nos chiffres ne correspondent pas à ce que vous avez vécu? Écrivez-nous à [email protected] et on corrigera.
Les trois chemins, ligne par ligne
| Synchro | Maison, bâtie avec l'IA | Maison, confiée à un développeur | |
|---|---|---|---|
| Qui écrit les règles de votre horaire | Vous, dans l'interface, accompagné à la configuration | Vous, en les décrivant à l'assistant | Vous, en les expliquant à la personne qui code |
| Coût de départ | 0 $, premier mois gratuit | L'abonnement à l'assistant et l'hébergement, plus vos heures | La soumission, plus vos heures d'accompagnement |
| Coût courant, 30 utilisateurs | 300 $ CAD par mois en facturation annuelle | L'hébergement, plus l'entretien qui retombe sur quelqu'un | L'hébergement, plus une banque d'heures |
| Délai avant le premier horaire publié | La semaine suivante, environ 45 minutes de configuration | Un prototype en quelques jours, un outil de production en plusieurs mois | Plusieurs mois, selon la disponibilité de la personne |
| Contraintes des médecins | Chacun écrit les siennes en français, l'IA les convertit, le médecin valide | À bâtir | À bâtir |
| Équité des gardes | Pondération selon vos règles et compteur cumulé visible par l'équipe | À bâtir | À bâtir |
| Bureaux partagés et sans rendez-vous | Attribution des bureaux et répartition des plages entre les médecins présents | À bâtir | À bâtir |
| Ce qui arrive après la publication | Retraits, remplacements, transferts et notifications inclus | À bâtir, et c'est le gros du travail | À bâtir |
| Une règle qui n'existe que chez vous | Ce qu'on couvre est ce qui est décrit sur le site, le reste passe par nous | Aucune limite, c'est le principal avantage | Aucune limite |
| Correctifs de sécurité | Appliqués par nous, sans que vous ayez à le demander | À surveiller et à appliquer par la personne qui a bâti | Selon le contrat d'entretien, s'il y en a un |
| Où ça tourne | Sur notre infrastructure, mise à jour et surveillée par nous | Sur un hébergeur que vous choisissez, configurez et surveillez | Idem, et le contrat doit dire qui garde les accès |
| Entretien | À notre charge | À la charge de la personne qui a bâti | Repris à l'interne ou racheté à l'heure |
| Quand cette personne quitte la clinique | Sans effet | Le point de rupture | Le point de rupture, sauf contrat de reprise |
| Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée | À faire par la clinique, avec un fournisseur pour répondre au volet technique | À faire par la clinique, pour l'acquisition et pour le développement | Idem, et le contrat doit dire qui la porte |
| Certification externe auditée | Aucune, et on l'écrit sur la page Sécurité et conformité | Aucune | Aucune |
| Ce qui vous reste | Un abonnement, avec exports CSV et iCal à tout moment | Le code et les données | Le code et les données, si le contrat le prévoit |
« À bâtir » ne veut pas dire impossible. Ça veut dire que la ligne est vide au départ et qu'elle se remplit avec des heures. Le reste de la page sert à estimer combien.
Ce qu'une solution maison fait mieux que nous
La barrière est réellement tombée. Une gestionnaire ou un médecin qui n'a jamais programmé produit aujourd'hui une application web fonctionnelle en quelques soirées, avec une vraie base de données et de vrais comptes. Ouvrir cette page en prétendant le contraire serait malhonnête, et vous vous en apercevriez à la première ligne.
L'ajustement à votre clinique est l'avantage qui compte le plus. Un produit est une suite de compromis avec tous ses autres clients. Le vôtre n'en a aucun. La demi-journée au point de service le deuxième mardi du mois, la médecin qui prend le sans rendez-vous seulement quand la résidente est là, la règle que personne ailleurs ne reconnaîtrait : tout ça entre littéralement, sans avoir à convaincre un fournisseur que ça mérite une place dans sa feuille de route.
La distance entre « il faudrait changer ça » et « c'est changé » se réduit à une conversation avec vous-même. Pas de billet, pas de priorisation, pas d'autre client devant vous. Et vous possédez le résultat. Aucun renouvellement, aucune hausse de prix, aucune acquisition qui transforme le produit, aucun fournisseur qui ferme.
Un dernier point, et on le pense vraiment. Bâtir un prototype jetable pour comprendre son propre problème est une bonne façon de passer deux après-midis. Vous en sortirez en sachant quelles sont vos vraies contraintes, dans quel ordre elles se contredisent, et lesquelles vous êtes prêt à casser. Ça fait de vous un acheteur beaucoup plus difficile ensuite. On préfère parler à cette personne-là.
Le coût réel de la première version
Le prix d'un outil d'horaire ne se mesure pas au nombre d'écrans. Il se mesure à la liste de ce qui doit exister avant qu'une gestionnaire accepte de publier depuis l'outil. Cette liste est assez stable d'une clinique à l'autre.
- Un modèle de données qui tient la route : médecins, plages, bureaux, sites, gardes, absences, contraintes, périodes d'horaire.
- L'authentification, les rôles, et la réponse à la question de qui a le droit de voir l'absence de qui.
- La saisie des contraintes et surtout leur normalisation, quand 30 médecins arrivent chacun avec trois ou quatre règles de formes différentes.
- Le moteur qui attribue, qui est un problème de satisfaction de contraintes et pas une boucle.
- Le comportement quand aucune solution ne satisfait tout, qui est la situation normale et non l'exception.
- La pondération des gardes et le compteur cumulé par médecin.
- La publication, les vues par personne, les notifications et l'export vers les agendas personnels.
- Tout l'après-publication : retrait, recherche d'un remplaçant éligible, transfert, approbation, propagation du changement.
- Les sauvegardes, et une restauration testée au moins une fois.
- Le journal des changements, pour le jour où quelqu'un conteste.
La première moitié de cette liste sort vite avec un assistant. La seconde décide si l'équipe abandonne son Excel.
Notre estimation tient en deux paliers, à refaire avec vos propres chiffres.
Une version simple demande de 60 à 100 heures. Elle ramasse les disponibilités, applique vos règles principales et sort une proposition d'horaire que la gestionnaire révise à la main avant de publier. Pas de pondération d'équité, pas de gestion des remplacements, pas de notifications, un seul rôle d'administrateur. C'est utile, beaucoup de petites équipes n'ont pas besoin de plus, et c'est le palier où bâtir soi-même se défend le mieux.
Un outil de production, celui dont une équipe de 30 personnes se sert sans garder son Excel ouvert, demande plutôt de 300 à 400 heures. L'écart entre les deux paliers correspond à la seconde moitié de la liste ci-dessus.
Avec un assistant IA, ces heures sont les vôtres ou celles de quelqu'un dans la clinique. À 30 $ de l'heure chargée pour une gestionnaire, la version simple représente de 1 800 $ à 3 000 $ et l'outil de production de 9 000 $ à 12 000 $. Si c'est un médecin qui bâtit, comptez plutôt en demi-journées cliniques non travaillées et faites votre propre calcul, le taux n'est pas du tout le même.
Confiées à un développeur à contrat, les mêmes heures se facturent entre 75 $ et 125 $ de l'heure au Québec selon le profil. Au milieu de cette fourchette, la version simple coûte de 6 000 $ à 10 000 $ et l'outil de production de 30 000 $ à 40 000 $. Remplacez par le chiffre de votre soumission, c'est le seul qui compte. À titre de repère, 30 utilisateurs chez Synchro coûtent 300 $ CAD par mois en facturation annuelle, soit 3 600 $ par année, ce qui est détaillé sur la page Prix.
Deux nuances, dans les deux sens. Ces heures ne sont pas perdues si une partie du travail vous sert de toute façon : mettre vos règles au clair est utile peu importe l'outil que vous finissez par utiliser. Et dans l'autre sens, notre propre produit a demandé bien plus d'heures que ça et il continue d'en demander chaque mois. On ne le dit pas pour décourager, mais pour donner l'ordre de grandeur du bout qui ne se voit pas au début.
Le délai jusqu'au premier horaire publié
Le jalon qui compte n'est pas le jour où l'outil affiche un horaire. C'est le mois où la gestionnaire arrête de maintenir l'Excel en parallèle. Tant que les deux tournent, le projet n'est pas livré, il est en double, et il coûte plus cher que la situation de départ.
Un prototype qui affiche un calendrier prend quelques jours, et c'est réel. Un outil qui sort un horaire plausible prend quelques semaines. L'écart entre ce moment et l'abandon du filet de sécurité est là où le calendrier se dilate, pour une raison qui n'a rien à voir avec la vitesse de production du code.
Ce qui étire le délai, ce sont les allers-retours avec les médecins. Il faut trois cycles d'horaire au minimum pour savoir si les règles encodées correspondent à la réalité, parce qu'une règle mal comprise ne se révèle qu'au moment où elle produit un horaire que quelqu'un refuse. Dans un GMF, un cycle d'horaire dure de quatre à huit semaines. Le calendrier est donné par la période, pas par la vitesse de frappe, et c'est la partie qu'un assistant IA n'accélère pas d'une journée.
Chez Synchro, la configuration d'une équipe de 30 utilisateurs prend environ 45 minutes, accompagnée. Les trois cycles d'ajustement existent aussi de notre côté, à la différence près que vous les passez à corriger des règles plutôt qu'à corriger du code en même temps que des règles.
Où ça va tourner
L'application doit vivre quelque part, tous les jours, parce qu'un horaire se consulte le matin avant la première plage. En dollars, ce n'est pas cher. Un petit hébergeur, une base de données infogérée, un nom de domaine et un service d'envoi de courriels transactionnels se paient quelques dizaines de dollars par mois pour une équipe de 30 personnes. Le trafic d'un GMF ne représente rien pour une infrastructure moderne.
Ce qui coûte, c'est le nombre de pièces mobiles. Le certificat TLS se renouvelle tout seul jusqu'au jour où il ne le fait plus. Le palier gratuit sur lequel le prototype tournait finit par s'endormir ou par disparaître. La base de données infogérée a son propre cycle de mise à niveau, avec des versions qui cessent d'être supportées. Les courriels demandent l'authentification du domaine, sans quoi les rappels d'horaire atterrissent dans les indésirables des médecins et personne ne vous le dit.
Deux décisions valent la peine d'être prises au début plutôt qu'après. Un hébergeur qui fait des sauvegardes n'est pas la même chose qu'une restauration que vous avez testée, et la différence se découvre au pire moment. Et la région d'hébergement devient votre choix, avec les conséquences décrites plus bas sous la Loi 25.
La queue d'entretien
Un logiciel ne tient pas en place tout seul. Une dépendance à mettre à jour, un fournisseur d'authentification qui change ses règles, un navigateur qui cesse de supporter quelque chose, et un matin les courriels de rappel arrêtent de partir sans que personne ne s'en aperçoive avant qu'un médecin manque une garde.
Un assistant IA aide beaucoup à réparer, à une condition : que quelqu'un remarque le bris et sache décrire ce qui ne va pas. Le diagnostic reste humain, et il demande de comprendre ce que l'outil était censé faire.
L'entretien d'un petit outil interne tourne autour d'une journée par mois. La moyenne ne dit pas grand-chose, parce que ces journées arrivent groupées et rarement au bon moment. La semaine qui coûte cher est celle où l'outil casse pendant que trois médecins tombent malades, et où la personne qui sait le réparer est justement celle qui remplace au sans rendez-vous. Il n'y a personne de garde pour l'outil. C'est une bonne partie de ce que vous payez dans un abonnement, et c'est la ligne qu'on oublie le plus souvent de compter au moment de décider de bâtir.
Les correctifs de sécurité, et le jour où ça arrive
Un outil d'horaire est une application ouverte sur internet avec une page de connexion, et c'est cette page que les attaquants sondent en premier. Bourrage d'identifiants, absence de limitation du nombre de tentatives, jetons de session qui n'expirent jamais, réinitialisation de mot de passe qui en dit trop : ce sont les défauts classiques d'une première version, et un assistant IA ne les signale pas spontanément.
Les correctifs posent une question plus simple à formuler qu'à régler. Quand une faille est publiée dans une bibliothèque que votre outil utilise, qui l'apprend? Un assistant met la dépendance à jour dès qu'on le lui demande, mais il ne vient pas vous dire qu'un avis a été publié mardi dernier. Il faut donc que quelqu'un surveille les avis ou que les alertes automatiques aient été configurées au départ, ce qu'une version bâtie en une fin de semaine n'a presque jamais.
Ce qui est en jeu n'est pas le dossier médical, il n'y en a pas dans un horaire. Ce sont les noms, les numéros de téléphone, les absences qui laissent deviner une situation de santé ou de famille, et la position de chaque médecin de la clinique à chaque heure de la semaine. Un horaire est une carte de qui se trouve où et quand, et cette carte a de la valeur pour quelqu'un.
Le jour où ça arrive, la partie logistique commence avant la partie technique. La Loi 25 demande de consigner l'incident dans un registre et, s'il présente un risque de préjudice sérieux, de le déclarer à la Commission d'accès à l'information et à chaque personne touchée. Déclarer suppose de savoir ce qui a été consulté, ce qui suppose des journaux mis en place avant l'incident. Sans journaux, la portée de la brèche est indéterminable et il faut présumer le pire, ce qui est la version la plus chère et la plus gênante de la même semaine.
Financièrement, la clinique porte seule les frais de notification, de remédiation et d'interruption, sans assurance de fournisseur derrière. La Commission peut imposer des sanctions administratives pécuniaires, et la loi prévoit aussi des amendes pénales. Le montant dépend des circonstances et la Commission publie ses propres barèmes, alors on ne s'aventurera pas à en avancer un ici.
La symétrie, encore une fois. Un fournisseur se fait pirater lui aussi, nous compris, et nous n'avons pas de certification externe auditée. Ce qui diffère, c'est qu'il y a un contrat, un responsable nommé et une équipe dont c'est le travail de remarquer et de corriger, plutôt qu'une personne qui l'apprendra peut-être en lisant ses courriels un dimanche soir.
Le facteur d'autobus
Le résident qui a écrit l'outil termine sa résidence en juillet. Le conjoint d'une médecin qui l'a bâti change d'emploi. Le développeur à contrat n'est plus disponible en février. Dans les trois cas, le code reste et la raison d'être de chaque règle part.
C'est cette raison d'être qui manque, pas la syntaxe. Un fichier peut être parfaitement lisible ligne par ligne et rester impossible à modifier, parce que personne ne sait plus pourquoi il y a une exception le mardi ni ce qui casse si on l'enlève. Le code produit avec un assistant a sa version particulière du problème : il est souvent plus propre à lire que du code écrit à la main et moins documenté sur les décisions, parce que la personne qui l'a produit ne l'a pas écrit, elle l'a accepté. Un an plus tard, elle ne peut pas toujours reconstituer son propre raisonnement.
Trois tests mesurent ça tout de suite, sans attendre le départ de qui que ce soit. Demandez à quelqu'un d'autre dans la clinique d'ajouter un nouveau médecin, de changer une règle de pondération des gardes, et de restaurer une sauvegarde de la semaine dernière. Si les trois passent par la même personne, vous connaissez votre facteur d'autobus, et il vaut un.
Le fichier Excel maître a exactement le même problème, ce qui est développé sur le comparatif Synchro vs Excel. Un outil maison ne le règle pas, il le déplace sur une technologie que moins de gens dans la clinique savent lire.
La Loi 25 quand c'est vous l'éditeur
Un outil d'horaire ne contient pas de données de patients, et c'est vrai autant du vôtre que du nôtre. Il contient des noms, des disponibilités, des absences et souvent des numéros de téléphone. Une absence n'est pas un champ neutre : un congé de trois mois qui commence en février dit quelque chose sur la santé ou la famille de la personne. Ce sont des renseignements personnels au sens de la loi.
Les obligations d'une entreprise privée québécoise, GMF compris, ne changent pas selon que le logiciel est acheté ou bâti. Il faut une personne responsable de la protection des renseignements personnels, un registre des incidents de confidentialité, une déclaration à la Commission d'accès à l'information et aux personnes concernées quand un incident présente un risque de préjudice sérieux, et le respect des droits d'accès et de rectification.
Ce qui change quand vous êtes l'éditeur tient en trois points. Un projet de développement d'un système d'information qui met en jeu des renseignements personnels appelle une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée, et bâtir votre outil d'horaire correspond exactement à cette description. Si l'application est hébergée hors du Québec, ce qui est le cas de la plupart des plateformes d'hébergement grand public, la communication hors Québec demande sa propre évaluation. Enfin, les mesures techniques n'ont personne d'autre pour les porter : chiffrement, gestion des accès, expiration des sessions, journalisation, sauvegardes testées et procédure d'incident écrite.
La symétrie mérite d'être dite clairement, parce qu'un comparatif de fournisseur a tendance à l'oublier. Acheter ne fait pas disparaître l'obligation. Une clinique qui adopte Synchro doit aussi faire son évaluation, nos fournisseurs opèrent surtout dans des régions américaines, et nous n'avons pas de certification externe auditée. Tout ça est écrit sur notre page Sécurité et conformité. Ce qui diffère, c'est qu'il y a un fournisseur en face pour répondre au volet technique de l'évaluation, et un contrat qui nomme les mesures. Quand vous bâtissez, ce fournisseur, c'est vous.
Le calcul, sur trois ans
Comparer le coût de construction au prix de Synchro serait trompeur, parce que les deux nombres ne contiennent pas les mêmes choses. Notre prix inclut l'hébergement, les mises à jour, les correctifs de sécurité et le soutien. Un coût de construction n'inclut que la construction. Voici donc les deux colonnes ramenées au même contenu, pour un GMF de 30 utilisateurs.
| 30 utilisateurs | Mise en place | Hébergement, 3 ans | Entretien et correctifs, 3 ans | Total sur 3 ans |
|---|---|---|---|---|
| Synchro | Comprise | Compris | Compris | 10 800 $ CAD |
| Maison, version simple | 1 800 $ à 3 000 $ | environ 1 800 $ | environ 4 000 $ | 7 600 $ à 8 800 $ |
| Maison, outil de production | 9 000 $ à 12 000 $ | environ 1 800 $ | environ 8 100 $ | 18 900 $ à 21 900 $ |
| Maison, confiée à un développeur | 30 000 $ à 40 000 $ | environ 1 800 $ | environ 27 000 $ | 58 800 $ à 68 800 $ |
Les hypothèses, à changer par les vôtres : 10 $ CAD par utilisateur par mois en facturation annuelle sur 36 mois sans déduire le mois gratuit, une cinquantaine de dollars par mois d'hébergement, une demi-journée d'entretien par mois pour la version simple et une journée pour l'outil complet, au taux chargé de 30 $ de l'heure. La ligne du développeur suppose que l'entretien lui est racheté au même taux horaire. Beaucoup de cliniques le reprennent plutôt à l'interne, ce qui déplace le coût sans le faire disparaître.
La version simple ressort moins chère que nous, et c'est vrai. Elle ne fait pas la même chose : elle sort une proposition que la gestionnaire révise à la main, sans pondération d'équité, sans remplacements et sans notifications. Comparée à Synchro, c'est un écart de produit avant d'être un écart de prix. L'outil de production, lui, coûte environ le double de notre abonnement à 30 utilisateurs, et la version confiée à un développeur n'est jamais dans la course.
Ces totaux répondent à une question étroite, celle du montant. Trois choses qui pèsent autant n'y sont pas, et aucune ne se met en dollars.
L'efficacité d'abord. Un outil qui sort un horaire valide et un outil qui sort un bon horaire ne laissent pas la même quantité de travail derrière eux. Chaque plage mal attribuée revient sous forme d'appel, d'échange à approuver ou de correction à la main, et c'est ce temps-là que la gestionnaire compte à la fin du mois. Dans notre GMF pilote, la construction de l'horaire est passée d'environ 30 heures par mois à une seule. Un outil maison peut y arriver, mais l'écart entre les deux résultats ne se lit nulle part dans un coût de construction.
La durabilité ensuite. Le tableau chiffre trois ans, ce qui suppose que l'outil traverse trois ans. Entre-temps l'équipe grossit, un point de service ouvre, une règle de garde change, la personne qui l'a bâti part. Un produit continue d'avancer pendant ce temps-là. Un outil maison avance quand quelqu'un a le temps de le faire avancer.
La constance enfin. Un horaire produit par les mêmes règles, de la même façon, à chaque période, se défend quand quelqu'un le conteste. Un horaire retouché à la main par la seule personne qui connaît les exceptions dérive lentement, et la dérive ne se voit pas avant qu'un médecin compare ses gardes à celles d'un collègue.
La taille de l'équipe déplace ensuite le résultat chiffré, parce que notre prix la suit et que le coût de construction non. Les deux courbes se croisent autour de 60 utilisateurs. En dessous, l'abonnement coûte moins cher que de bâtir et d'entretenir l'équivalent. Au-dessus, la solution maison prend l'avantage sur le papier, à condition que les heures d'entretien existent vraiment quelque part dans l'organisation.
Reste ce qui n'entre dans aucune case : le mois où l'outil casse et où l'équipe revient à l'Excel, et l'usure de porter un logiciel dont toute la clinique dépend sans être payé pour ça.
Les questions à se poser avant d'écrire la première ligne
Huit questions, à répondre par écrit avant de commencer plutôt qu'après. Presque aucune ne porte sur la technologie.
| À vérifier | La question à se poser |
|---|---|
| Qui porte l'outil | Qui, nommément, va corriger un bris un vendredi 16 h dans deux ans? Écrivez le nom sur une feuille. S'il n'y en a qu'un, c'est votre facteur d'autobus. |
| Le vrai jalon | À quelle date la gestionnaire arrête-t-elle de maintenir l'Excel en parallèle? Tant que les deux tournent, l'outil n'est pas livré. |
| Le cas sans solution | Quand aucune attribution ne satisfait toutes les contraintes, que fait l'outil? S'il sort quand même un horaire sans le signaler, il est dangereux. |
| L'après-publication | Provoquez un retrait un vendredi 16 h et suivez le remplacement jusqu'au bout, notifications comprises. C'est le gros du travail et ça ne paraît jamais dans une démonstration. |
| Les accès | Qui peut voir l'absence de qui? Répondez avant de coder, pas après le premier congé de maladie visible par toute la clinique. |
| La sécurité | Qui apprend qu'une faille a été publiée dans une bibliothèque que l'outil utilise, et qui applique le correctif? Si la réponse est « personne pour l'instant », c'est la vraie réponse. |
| La Loi 25 | Qui fait l'évaluation des facteurs relatifs à la vie privée, où sont hébergées les données, et qui répond à la Commission d'accès à l'information en cas d'incident? |
| La sortie | Si le projet est abandonné dans huit mois, qu'est-ce qui reste? Les données sont-elles exportables par quelqu'un d'autre que l'auteur? |
La deuxième est la plus utile des huit. Une date écrite d'avance transforme un projet sans fin en projet qui réussit ou qui échoue, et les deux réponses valent mieux que dix-huit mois de double maintenance.
Bâtir est le bon choix si…
- Votre problème d'horaire ne ressemble à aucun produit : une unité de recherche, une structure interdisciplinaire qui n'est pas un GMF, un mélange hôpital, clinique et enseignement avec des règles que personne d'autre n'a.
- Quelqu'un dans l'organisation a l'entretien inscrit dans sa tâche, avec un remplaçant identifié. Un volontaire enthousiaste ne compte pas.
- L'outil fait une seule chose bien délimitée : afficher la liste de garde, ramasser les disponibilités, sortir un rapport. C'est le palier des 60 à 100 heures, et il fonctionne beaucoup mieux que bâtir un moteur d'attribution complet.
- Un contrat vous impose un hébergement précis, canadien par exemple, que votre fournisseur n'offre pas. On ne l'offre pas par défaut non plus.
- Vous êtes une grande équipe, au-delà d'une soixantaine d'utilisateurs, où l'abonnement finit par dépasser le coût de bâtir et d'entretenir l'équivalent.
- Vous bâtissez un prototype pour comprendre vos propres contraintes avant d'acheter quoi que ce soit. C'est le meilleur usage de deux après-midis avec un assistant.
Synchro est le bon choix si…
- Vous voulez publier un horaire le mois prochain plutôt qu'à l'automne.
- Les heures que vous mettriez à bâtir sont celles d'une gestionnaire déjà à une trentaine d'heures par mois sur l'horaire, ou d'un médecin dont la demi-journée vaut cher.
- Personne dans la clinique ne veut être de garde pour un logiciel, en plus d'être de garde pour des patients.
- La partie difficile chez vous est celle qui vient après la publication : les retraits, les remplacements, les transferts de garde et les notifications.
- Vos médecins ont beaucoup de contraintes de formes différentes et vous voulez qu'ils les écrivent eux-mêmes en français plutôt que de les faire entrer dans un formulaire que quelqu'un devra coder.
- Vous voulez qu'un autre porte les mises à jour, les sauvegardes testées et la procédure d'incident.
- Vous préférez un coût mensuel prévisible et annulable à un projet dont l'estimation de départ est la seule chose connue avec certitude.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Un assistant IA peut-il vraiment bâtir un logiciel d'horaire de GMF?
En partie, oui. Une application web qui affiche un calendrier, avec une base de données et des comptes utilisateurs, sort en quelques jours, même écrite par quelqu'un qui n'a jamais programmé. Ce qui prend des mois, c'est le comportement du moteur quand aucune attribution ne satisfait toutes les contraintes, ce qui est le cas normal, et tout ce qui arrive après la publication de l'horaire : retraits, remplacements, transferts entre collègues éligibles, notifications. Notre estimation est de 60 à 100 heures pour une version simple qui sort une proposition d'horaire à réviser à la main, et de 300 à 400 heures pour un outil dont une équipe de 30 personnes se sert sans garder son Excel ouvert en parallèle.
Combien coûte vraiment une solution maison?
Le calcul dépend du palier visé et d'où viennent les heures. Une version simple demande de 60 à 100 heures, un outil de production de 300 à 400. Avec un assistant IA, ces heures sont les vôtres ou celles d'un membre de l'équipe : à 30 $ de l'heure chargée pour une gestionnaire, ça donne de 1 800 $ à 3 000 $ pour la version simple et de 9 000 $ à 12 000 $ pour l'outil complet. Confiées à un développeur à contrat, entre 75 $ et 125 $ de l'heure au Québec, les mêmes heures donnent de 6 000 $ à 10 000 $ et de 30 000 $ à 40 000 $. S'ajoutent l'hébergement, quelques dizaines de dollars par mois, et l'entretien, qui coûte environ 8 100 $ sur trois ans à une journée par mois. Ce sont nos estimations, présentées avec leur arithmétique pour que vous les refassiez avec vos propres taux.
Est-ce moins cher que Synchro?
Ça dépend de la taille de l'équipe et du type d'outil, et la comparaison n'a de sens qu'en incluant l'hébergement et l'entretien des deux côtés, puisque notre prix les inclut déjà. Sur trois ans, pour 30 utilisateurs, Synchro coûte 10 800 $ CAD, une version simple bâtie à l'interne de 7 600 $ à 8 800 $, un outil de production bâti à l'interne de 18 900 $ à 21 900 $, et le même outil confié à un développeur de 58 800 $ à 68 800 $. Comme notre prix suit le nombre d'utilisateurs et que le coût de construction ne bouge pas, les deux courbes se croisent autour de 60 utilisateurs.
Qui applique les correctifs de sécurité sur un outil maison, et que se passe-t-il en cas de piratage?
Sur un outil maison, c'est la personne qui l'a bâti, à condition qu'elle apprenne qu'une faille a été publiée. Ça suppose de surveiller les avis de sécurité ou d'avoir configuré les alertes automatiques au départ, ce qu'une première version n'a presque jamais. En cas d'incident, la Loi 25 demande de le consigner dans un registre et, s'il présente un risque de préjudice sérieux, de le déclarer à la Commission d'accès à l'information et à chaque personne touchée, ce qui exige des journaux mis en place avant l'incident pour savoir ce qui a été consulté. La clinique porte seule les frais de notification et de remédiation, sans assurance de fournisseur derrière. Un horaire ne contient pas de dossiers médicaux, mais il contient les noms, les absences et la position de chaque médecin à chaque heure de la semaine.
Qu'est-ce qui arrive quand la personne qui a bâti l'outil part?
C'est le point de rupture le plus fréquent, parce que le code reste et que la raison d'être de chaque règle part avec la personne. Trois tests le mesurent tout de suite : demandez à quelqu'un d'autre dans la clinique d'ajouter un médecin, de changer une règle de pondération des gardes et de restaurer une sauvegarde. Si les trois passent par une seule personne, vous connaissez votre facteur d'autobus. Le même test s'applique au fichier Excel maître.
Bâtir notre propre outil nous met-il en défaut avec la Loi 25?
Non, bâtir n'est pas une faute. Ce qui change, c'est que les obligations techniques n'ont personne d'autre pour les porter. Un projet de développement d'un système d'information qui met en jeu des renseignements personnels appelle une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée, et un hébergement hors Québec en demande une seconde. Acheter ne fait pas disparaître l'obligation : une clinique qui adopte Synchro doit aussi faire son évaluation. Ce texte est un résumé de lecture et non un avis juridique.
Peut-on garder notre outil maison et utiliser Synchro pour une partie?
Oui. Synchro exporte en CSV et en iCal à tout moment, alors un affichage maison, un rapport ou un tableau de bord peut lire l'horaire produit par Synchro sans que vous ayez à réécrire le moteur d'attribution. Bâtir petit et bien délimité fonctionne beaucoup mieux que bâtir un moteur d'horaire complet.
Peut-on essayer Synchro avant de décider de bâtir?
Oui, et c'est l'ordre qu'on recommande. Le premier mois est gratuit, sans engagement, et la configuration d'une équipe de 30 utilisateurs prend environ 45 minutes accompagnée par notre équipe. Faites-le tourner sur une vraie période d'horaire. Si vous décidez ensuite de bâtir quand même, vous saurez exactement quoi bâtir, ce qui vaut plus cher que le mois que ça vous aura pris.
Les heures et les montants de construction de cette page sont des estimations de l'équipe Synchro, présentées avec leur calcul, et non des données d'industrie. Le résumé des obligations sous la Loi 25 est une lecture de la loi et non un avis juridique. La Commission d'accès à l'information publie ses propres guides sur l'évaluation des facteurs relatifs à la vie privée et sur les incidents de confidentialité.
Essayez avant de bâtir.
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